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 BK Lange Baan Harelbeke

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Schwalbe
Admin



MessageSujet: BK Lange Baan Harelbeke   Mer 12 Avr - 10:08

La saison commence fort…très fort !

Après Brugge en rando, Eindhoven en marathon, voilà déjà le premier « test réel » de l’efficacité des entrainements de l’hiver : le BK Lange Baan d’Harelbeke.

BK pour Belgische Kampioenschap. Lange Baan pour Longue distance, soit enquiller 5.000 mètres. Et 5 bornes cela parait vraiment long quand on se retrouve au milieu des « furieux » qui démarrent en sprint et qui au fur et à mesure continuent à accélérer. Cette année on se limite au K1 et au K4. Après avoir récupérer la remorque au SKC à Seneffe, charger le K4 et nos deux K1, Quentin nous emmène bon train jusqu’à Harelbeke. On retrouve la famille DeBruyne, présente à Harelbeke depuis la veille. Il faut dire que d’année en année, Christine et Arne les deux enfants sont passés du statut de « graines de champions » à Champions avec un grand « C ». Une fois de plus, ils rapportent de splendides médailles dans leur catégorie. Arne remporte le « jeugd parcours » une sorte de gymkhana en kayak, avec plus de 12 secondes d’avance sur le second. L’après-midi, il remporte le 1.000 mètres pupilles avec en 4’38’’ avec 23 secondes d’avance sur le suivant. Incroyable. Bravo Arne.

Une attention particulière pour Christine, qui après trois jours avec près de 40° de fièvre, s’est levé le jour de la compétition avec encore 38° et souhaite par-dessus tout prendre le départ de sa course. Malgré la maladie, elle termine première et remporte la médaille d’or de cet éprouvant 2.000 mètres. Là aussi avec une solide avance de 28 secondes sur la suivante. Quel mental, quelle volonté, quel bel exemple de motivation que nous donne cette jeune fille. Een dikke proficiat, Christine. Quelle belle jeunesse, et quel beau sport !!!

Toujours au chapitre des médailles, Yvette nous rapporte une belle médaille d’or en Vétéran 3, laissant derrière elle, une concurrente en Vété 2 et même une Senior. Chapeau Yvette.

Pour Quentin et moi, les choses sérieuses commencent ce dimanche 9 avril à 14h00. Après un bon quart d’heure d’échauffement, on se dirige vers la ligne de départ. L’échauffement prenait des allures d’essai pour Quentin. Une mauvaise chute à ski (une grosse gamelle) a laissé de méchantes traces au cœur de son épaule gauche. Le test semble concluant malgré son articulation ankylosée.

Quelques instants avant le start, le nom des participants s’égrène en une longue litanie. Chacun se positionne sur l’eau en fonction de sa catégorie. Il faut dire que dans cette course, se mélange les Vétés 1, 2 et 3. Un certain stress est perceptible. Je pense aux exercices de respiration de Domii pour ne pas me laisser envahir par cet élément crispant, qui l’année dernière m’a jeté à la flotte peu après le départ du marathon de Gent ou lors des 4 heures d’Engreux. Relax..expire… relax…

Tout le monde s’aligne aux bouées. Le starter fait un peu le malin, il lance le ready-set et suspend le ‘go’ une demi-seconde supplémentaire. Raté !!! Faux départ !!! Les furieux sont déjà partis. Le temps de dénager, certains font de mi-tour, tout le monde se replace et le starter enchaine le ready-set-go libérant les pur-sang ! Dès les premiers mètres les écarts se creusent. Je devine Quentin accroché à un groupe de tête. Je tente de me faire une place en me plaçant au milieu du canal. La recherche d’équilibre reste prioritaire. L’effort et le stress font exploser le cardiomètre. Pas grave, je me sens pas trop mal, je tente de prendre la vague de l’un ou l’autre.
L’inoxydable Jan « Seppe » Leysen et son splendide Kyrton tout jaune, est dans ma ligne de mire. Un second groupe se forme au bout du premier kilomètre. Maintenant il faut s’accrocher. Quand on s’entraine majoritairement tout seul, il n’est pas facile de s’entrainer à prendre la vague d’un concurrent. Je repense aux conseils de Dominique « Jean » Dupas et d’Yvette au stage de Seneffe l’été dernier. Quentin avait eu la gentillesse de solidement me coacher sur cette pratique. Il faut dire que certains jours nous faisions trois entrainements ensemble sur la journée. Je retrouve certaines sensations, mais il faut rester concentrer sur la technique, sur la respiration, et jeter un œil de temps à autres au cardio… toujours loin dans le rouge !

Nous sommes 4 à nous tirer la bourre. Le virage des 1500 mètres est tout proche, je m’écarte légèrement avant de repiquer vers les trois bouées représentant la courbe à négocier. Je perds un peu de terrain. Encore plein de choses à apprendre pour la négociation du virage. Un kayakiste détaché du premier groupe se fait happé par notre petit groupe. Nous voilà 5. Le rythme reste élevé. La seconde ligne droite pour arriver au 3.000 mètres est longue comme un jour sans pain. Entre les 5 cela bataille ferme. De temps à autres je regarde loin devant. Quentin est détaché du premier groupe est fait seul sa course à mi-chemin entre les deux groupes. Le virage s’annonce. Encore un exercice compliqué pour moi, comment se placer, à quel moment est-ce que je dois relancer la vitesse, etc. Je me fais encore avoir et ressort mal placé après ce second virage.

Je relance un peu la mécanique pour rester dans le groupe. Plus que deux bornes. Le rythme diminue légèrement. Ouf cela me permet de respirer un peu avant le dernier virage qui clôture le quatrième kilomètre. Il ne reste plus que cette dernière ligne droite. Les dernières forces sont jetées à corps perdus. Chacun donne le maximum, souffle, souffre, et accélère pour ce très long sprint final. Le souffle est court, les muscles tendus, tout fait mal. Jan « Seppe » craque dans les derniers 500 mètres. Le groupe s’étire légèrement avant l’arrivée toute proche. Le coup de corne final, libérateur permet au corps de se relâcher totalement une fraction de seconde.

Pour la première fois depuis que j’ai commencé le K1, j’arrive à rester avec un groupe de « furieux ». Rien que cela est déjà une victoire pour moi. Je gagne 20 secondes sur la même distance par rapport à l’année dernière. Il y a encore du boulot en stratégie, en technique et en conditions physiques. Mais les effets des efforts de l’hiver sont déjà là. Cela fait plaisir. Quentin me rejoint pour faire un petit ‘Cooling down ». Son épaule a vaillamment résisté à ce traitement de choc. Nous retournons gentiment vers le ponton nous préparer au K4 qui nous attend une bonne heure après. Encore une belle aventure… A suivre !
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